Le Gros Magnus

07 septembre 2019

La fin des entreprises unilatérales

Dernièrement, je suis allé à Rome où le défi du digital pour l'entreprise a fait l'objet de la plupart des débats. Le moins qu'on puisse dire, c'est que cette question est à présent devenue le sujet phare de ce genre d'événement. La croissance du digital est en effet devenue le mot d’ordre de toutes les entreprises qui se veulent performantes, et qui ont à coeur de faire face à l’évolution des marchés et des comportements. Pour autant, cela ne veut pas dire qu'elles le font efficacement, et pas mal d'entreprises n'arrivent toujours pas selon moi à s'adapter à cette métamorphose du paysage. Outre la restructuration d'un site web et la mise en oeuvre d'une application mobile : l'évolution numérique appelle l’intégration du le digital au plus profond de l’entreprise, son mode de fonctionnement et ses interactions avec ses clients, externes ou internes. Il faut aujourd'hui décrocher de nouveaux segments et réagir au mieux les envies d’une société ultraconnectée et dont les usages évoluent fortement. Cela nécessite un remaniement radical  en terme de pratiques que des métiers en entreprise. Cela est inenvisageable en l'absence d'une réelle adhésion des salariés. Il est de plus en plus vital de reconsidérer l’impact des nouveaux médias, du cloud et de tant d'autres innovations pour développer le business development et la marque. La mutation digitale prescrit une organisation spécifique en interne et une relation avec ses utilisateurs, ses distributeurs et ses employés. Et pour arriver à ce rapprochement, certaines règles doivent être respectées, comme par exemple effectuer une veille permanente sans se laisser aveugler par la technologie, bien se connaître parfaitement, et se se baser sur des objectifs intelligents. L’innovation me semble véritablement décisive pour devancer ses compétiteurs. Et ce qui m'est  lors de ce colloque à Rome, c'est qu'il est désormais impératif d'établir une culture d’innovation en entreprise en facilitant les initiatives. Les leaders doivent engager leurs employés à savoir innover et prendre des initiatives. Et comme l’innovation engendre souvent une peur et une réticence au changement difficile à résoudre, la fonction RH a un travail essentieldans ce domaine : elle doit réfléchir pour insérer chaque collaborateur dans cette nouvelle façon de vivre l'entreprise. Plus d'information sur l'organisation du voyage séminaire à Rome en allant sur le site de l'organisateur.

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03 septembre 2019

Faut-il sortir de l’Europe ?

Organiser un référendum pour sortir de L’Europe. Bon j’ai envie de dire ça va, tant que c’en est pas un pour sortir les musulmans de la France. Mais quand j’écoute Marine Le Pen, j’ai vraiment l’impression que pour elle, le Frexit, c’est LA solution miracle à tous les problèmes des Français : Le chômage, la pauvreté ou même la fois ou vous vous êtes fait piquer votre Iphone dans le métro par un arabe. Pour tout ça il y’a le Frexit/. Après il faut quand même reconnaître qu’elle est pas la seule, plusieurs autres candidats à la présidentielle voulaient la même chose, les britanniques son même allés au bout avec le Brexit, et depuis plein d’autres pays se chauffent pas mal aussi. Mais pourquoi tout le monde veut sortir de L’Union Européenne ? Déjà il faut avouer que L’Union Européenne c’est un peu comme les Iphones, quand c’est sorti c’était une révolution, tout le monde était hyper excité rien que d’en parler. Mais en dix ans, les modèles ce sont enchainés et les gens sont devenus de plus en plus blasés du délire. Surtout ma génération qui avons grandi avec. L’Iphone (et l’Europe du coup) ça nous fait plus trop rêver. Déjà, on à l’impression que l’Europe est devenue une énorme usine à définir des règles techniques et des normes qui servent à rien. Tout ça pour harmoniser le marché commun. Alors que le Français lambda il s’en bat les couilles qu’on ait tous des bananes de la même taille, des cages de poules identiques ou la même composition du Chocolat… Enfin sauf si c’est du Nutella, là c’est important. Tu changes la recette c’est sûr tu déclenche la 3e guerre mondiale. L’autre gros problème d’image qu’à L’Union Européenne, c’est sa monnaie : l’Euro. Je crois que rien ni personne n’est aussi mal vu par les français, mise à part peut être François Hollande. Et ça peut se comprendre, pour tout le monde, l’Euro, c’est la seule connexion directe et quotidienne qu’on a avec l’Europe. Tous les jours où tu payes un truc trop cher tu te dis « Ah putain c’est L’Euro ça ! Les batards de l’union européenne là ! Ils n’ont ont bien entubé ! ». Alors qu’en vrai, même si elle a beaucoup de défauts, le problème vient pas vraiment de la monnaie en elle même. C’est surtout le résultat des politiques qui dirigent en majorité au niveau européen depuis très longtemps. Eh ouais les gars au niveau de l’Europe ça fait un moment que c’est toujours la droite qui décide. Du coup la politique de l’Europe ça a toujours été le même délire : austérité, libéralisme et compagnie. Sans parler du problème des migrants qui viennent d’un peu partout depuis quelques temps. Comme y’a plus vraiment de frontières internes à l’Europe, les pays au centre comme la Belgique et les Pays bas sont vénér contre les pays du sud qui laisseraient trop facilement passer les migrants. Alors que c’est juste que les Pays du sud bah… ils ont autre chose à foutre, ils galèrent déjà assez à relancer leur économie. Donc pour toutes ses raisons l’union Européenne c’est plus du tout un projet stylé, pour par mal de monde. Et les anglais ont même fini par dire bye bye à tout le monde y’a quelques mois, en votant pour le BREXIT. C’qui a donné une raison de plus à pas mal de les pays membres de se barrer. Mais du coup le Frexit bon délire ou mauvais délire pour les Français ? Bah faut pas dramatiser non plus, ce serait pas la fin du monde hein, en vrai on est les seuls de l’UE à avoir un siège permanent au conseil de sécurité de l’ONU, on une bête d’armée bien déter-. Puis au niveau économique on peut se débrouiller on est une grande puissance, faut pas l’oublier. Mais malgré ça, clairement, on a plus à y perde qu’à y gagner. On a même quasi-rien à y gagner. Contrairement à ce que veut nous faire croire Marine Le Pen, sortir de l’Europe c’est loin d’être la solution miracle à toutes nos galères. Déjà si ont sort de l’Europe, c’est sur que c’est la fin de l’Union Européenne, ils pourront pas gérer le truc sans nous, c’est mort, on est quand même un des membre fondateurs. Donc si y’a plus d’UE, ça va affaiblir tout le continent et par ricoché on va en souffrir. On sera pris en épingle d’un côté par les russes, de l’autre par les américains et de l’autre encore par les chinois, que ce soit au niveau de notre monnaie, des échanges économiques et même au niveau militaire ça va être chaud pour se défendre aussi bien qu’aujourd’hui. OK on pourra décider par nous même plus rapidement et plus simplement, mais notre décision aura plus du tout le même poids au niveau mondial. Et même économiquement, faut pas oublier que nos meilleures clients bah… c’est nos voisins. Donc sans l’euro et L’union Européenne pour faciliter et harmoniser tout ça. Je vous le dit : ça va être un bordel sans nom. Et on va pas se voiler la face, l’histoire nous le montre, le bordel économique c’est la porte ouverte aux conflits armés.. Donc on fait quoi ? Si on peut pas en sortir, rien ? On reste en galère ? Non, faut pas lâcher tout de suite l’affaire. Y’a moyen d’améliorer quand même les choses. On peut y rester en essayant de changer les règles du jeu. Plutôt que de se la jouer solo, on pourrait trouver un entre-deux. Par exemple on pourrait avancer d’abord avec quelques pays qui seraient d’accord avec nous, sans forcement attendre que tous les pays de l’UE soit opés-. Faire valider toutes les décisions à l’unanimité à chaque fois c’est une tanée. Ce qui sont ok disent oui et les autres bah… On fait sans eux. Il nous rattraperont plus tard si il le veulent. Parce-que c’est urgent, pour éviter l’éclatement de L’U.E. il faut une nouvelle politique économique : avec un budget commun et une mutualisation d’une partie des dettes, pour relancer l’économie des pays les plus en difficulté. Et surtout globalement il faut mettre plus de transparence dans le processus démocratique de l’Europe. D’ailleurs ce concept, d’Europe a deux vitesses, c’est justement une des solutions qui est en train d’être étudiée en ce moment même au niveau Européen. Ça pourrait même être mise en place pendant le prochain sommet Européen de décembre prochain. Bon peut être pas mis en place je vais un peu vite, mais ils vont en discuter en tout cas. Ce qui est sur c’est que c’est pas le moment de se barrer en votant pour un parti nationaliste à grosse tendance anti-européenne. J’dis grosse tendance anti-européenne parce-qu’ils sont pas tout le temps, tout le temps contre l’Euro.

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21 juin 2019

Comment nous en sommes arrivés là

A l'occasion d'un colloque auquel j'ai participé à Glasgow, un économiste a choisi de présenter très simplement son propos par le biais d'une histoire. Il a raconté l'histoire de cet entrepreneur à succès qui gérait une entreprise florissante. Cette dernière avait un chiffre d’affaires important, et cet argent permettait à cet entrepreneur de se rendre régulièrement dans les plus grands restaurants et de se payer chaque année une nouvelle Rolex. Le rêve américain, en somme. Un jour, toutefois, les bénéfices de l’entreprise ont commencé à refluer. Mis face à cette situation, le boss n’osait bien sûr pas avouer à sa femme et ses enfants que l’entreprise allait moins bien. Par orgueil, d'une part, mais surtout parce qu'il ne trouvait pas le courage de leur dire qu'ils ne seraient plus en mesure de profiter des plus grands restaurants, et qu'ils allaient devoir garder leur vieille Rolex pendant quelques temps. Mais ô magie, c'est à ce moment-là qu'il a découvert un service bancaire extraordinaire portant le doux nom de crédit. Un service miraculeux qui lui permettait d'emprunter sans compter. Il s’est donc mis tout naturellement à emprunter de plus en plus d’argent pour garder sa qualité de vie. C'était facile. Les promesses de croissance future de ses bénéfices servaient de gage pour les emprunts. Personne ne pouvait donc voir le moindre problème. Il ne semblait donc y avoir aucune urgence à réorganiser l’entreprise ou de réorienter pour lui faire retrouver le chemin de la croissance. Mais entre-temps, les dettes continuaient à gonfler. Les crédits avaient en fait un double effet nocif : ils ne faisaient qu’amplifier la somme dûe, et empêchaient dans le même temps l’entrepreneur de se mesurer au déclin de son entreprise. Le fossé de plus en plus colossal qui se creusait entre les perspectives de croissance et les dettes accumulées était en soi malsain. Mais avec un mode de vie inchangé, la situation de cet homme est vite devenue dramatique. Quel est l'intérêt de cette histoire, me direz-vous ? En fait, cette histoire décrit précisément la croissance économique occidentale et son endettement durant ces dernières décennies. Comme le montrait ensuite brillamment l'intervenant de ce colloque, depuis des décennies, l'endettement des pays occidentaux a surtout été contracté pour financer des redistributions de richesse, et non pas pour effectuer des investissements rentables à terme. Ce qui nous a conduits, comme ce PDG, à vivre aujourd'hui sur le fil et à courir tout droit à notre perte. Retrouvez toutes les infos sur ce séminaire à Glasgow en suivant le lien.

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04 juin 2019

Au Moment Où Je Fais Demi-tour

Emmanuel Thiebot, historien du Mémorial de Caen, qui réside à Saint-Pierre-sur-Dives, était à Strasbourg, mardi soir, à deux pas de l’attaque terroriste. Sans l’intervention d’un passant qui l’a incité à faire demi-tour et s’il ne s’était pas attardé devant un sapin pour prendre en photo les décorations de Noël, il aurait sans doute croisé la route du tueur. Récit. « Je suis arrivé à Strasbourg mardi en fin d’après-midi. Mercredi, je devais être à la Cour européenne des Droits de l’Homme pour la finale régionale du concours de plaidoirie. Mardi soir, je sors de l’hôtel et je décide d’aller faire un tour au marché de Noël. Je connais Strasbourg, j’y suis allé plusieurs fois. » « A 19h 49, j’ai su l’heure précise après, j’entre dans la rue qui va de la place Kléber à celle qui est perpendiculaire à la rue des Orfèvres. Il y a un premier mouvement de foule avec plusieurs personnes qui courent dans ma direction. Certains disaient : faites demi-tour, n’allez pas par là. Sur l’instant je n’ai pas réalisé ce qui se passait, j’ai même pensé à un pickpocket… Un peu plus loin, un homme d’une soixantaine d’années, accompagné de son épouse, fait barrage avec ses bras et me conseille de faire demi-tour. Il ajoute : on tire sur des gens ! Il me regarde droit dans les yeux et me dit une nouvelle fois en me poussant le bras : faites demi-tour. Puis il a commencé à courir ». Quatre coups de feu « Alors que je suis à l’angle de la rue des Orfèvres, il y a un nouveau mouvement de foule, avec des gens apeurés. Au moment où je fais demi-tour, je me retrouve à l’entrée de la place Kléber, mon point de départ, j’entends très distinctement quatre coups de feu. J’ai tout de suite compris que ce n’étaient pas des pétards… Ils sont suivis d’un silence impressionnant. Les gens sont comme tétanisés. On ne sait pas ce qu’il faut faire, où aller ? Tout se passe très vite. Je vois des gens entrer dans le Monoprix. Sans savoir pourquoi je n’y vais pas. Alors que c’est l’abri le plus proche. Je traverse la place en courant pour rejoindre mon hôtel où j’arrive en même temps que d’autres clients. Il y a des gens en panique, dont un couple d’une trentaine d’années avec un enfant. L’homme hurle sur la pauvre standardiste, il pense avoir perdu les clés de sa chambre. A ce moment je ne sais pas encore qu’il s’agit d’une attaque terroriste. Je ne l’apprends qu’une heure plus tard. Je redescends dans le hall et prends une quatrième photo de la place Kléber. Il n’y a plus un bruit, personne dans les rue. D’habitude à cette heure-là, à ce moment de l’année, la place est noire de monde ». « La rue du tueur » « Le lendemain, en voyant le trajet effectué par le meurtrier, je réalise que sans la photo prise quelques secondes avant le drame et sans l’intervention de l’homme qui m’a incité à faire demi-tour, je me serais fatalement trouvé à 19 h 50 dans la rue des Orfèvres. La rue du tueur… » Avant de quitter Strasbourg, Emmanuel Thiebot s’est rendu à la mairie pour signer le livre de condoléances. Hier jeudi après-midi, encore sous le choc, il avait rendez-vous avec un médecin. Il devait également prendre contact avec une cellule d’urgence médico psychologique.

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23 avril 2019

Se mettre la cuisine

Dernièrement, j'ai participé à un cours de cuisine Là. Et là, Ceux qui me connaissent vous avez l'impression que l'ordre universel vient d'être bouleversé à jamais. Parce que il n'y a encore pas si longtemps, il était aussi difficile de m'imaginer cuisiner que d'imaginer Juppé faire un concours de pets dans une émission de Cyril Hanouna ! J'ai toujours détesté tout ce qui touchait à la cuisine. Lorsque ma femme partait quelques jours, je devenais le plus gros client des livreurs à domicile. j'entrais dans une cuisine, j'avais l'air d' un tigre à qui on demande de mettre un slip. Et lorsque ma douce me demandait de la seconder, elle jetait l'éponge généralement. J'en mettais partout Au bout d'un moment, ma douce finissait par me virer de la cuisine et me disait d'aller voir ailleurs si elle y était.  Et elle n'avait pas besoin de me forcer pour que je lui cède ! Aujourd'hui, j'ai du mal à saisir pourquoi je réagissais comme ça. Cuisiner me paraissait juste au-delà de mes capacités. J'étais pris de doutes existentiels, même avec les plats les plus simples. Mais un jour, l'envie de cuisiner m'est venue. Peut-être ai-je passé trop de soirées à voir Philippe Etchebest fustiger des restaurateurs (parce que oui, si je détestais cuisiner, j'étais fasciné par les émissions de télé-réalité culinaires). Sur un coup de tête, j'ai décidé de préparer le repas du soir. Rien de bien compliqué : une purée au fromage. Ca a été une catastrophe que l'on a tout jeté à la poubelle, mais cela ne m'a pas dégoûté : quatre jours plus tard, je me suis lancé dans un nouveau plat. Et c'est ainsi que je me suis mis à cuisiner. Mon fils essayait de refiler le contenu de son assiette au chien tellement mes plats étaient atroces, mais progressivement, je me suis perfectionné. Et voyant que je ne lâchais pas l'affaire, ma femme a décidé de m'apprendre les bases avec ce cours de cuisine. Dites-vous bien que si vous êtes un zéro en cuisine, dites-vous qu'il y a de l'espoir ! ;) Davantage d'information est disponible sur le site de l'organisateur de ce cours de cuisine .

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19 avril 2019

Lancement de Facemash

Vous estimez que Facebook est allé trop loin, en permettant à des « services » comme Cambridge Analytica d’aspirer et d’utiliser des données personnelles ? Si ce scandale est sans doute le plus important dans l’histoire du réseau social, ce n’est clairement pas le premier pour son fondateur Mark Zuckerberg. Un service pour voter pour l’étudiante la plus « hot » En octobre 2003, il récupère pirate les photos de tous les étudiants de Harvard. Il lance le site Facemash dont le principe est relativement simple. Le service propose à l’internaute de choisir, entre deux personnes, celle qu’il considère comme étant la plus « hot ». En fonction des votes, Facemash est capable de réaliser un classement des plus belles étudiantes de Harvard. The Harvard Crimson, le journal historique des étudiants de l’Université, évoquait Facemash sur cet article daté du 4 novembre 2003. Mark Zuckerberg devant le Conseil d’Administration Si 22 000 votes ont été comptabilisés en 22 heures, le service a rapidement déclenché un tollé. À l’époque, ce n’est pas devant le Congrès mais devant le Conseil d’Administration que Mark Zuckerberg est convoqué. Il est accusé « d’avoir violé les règles de sécurité, violé les droits d’auteur et violé la vie privée en créant le site facemash.com ». Il a rapidement mis son site hors ligne, ce qui lui a sans doute permis d’éviter de trop lourdes sanctions. Il déclarait que « le principal intérêt était la programmation et les algorithmes conçus pour faire fonctionner le site » et non son contenu, qu’il avait simplement envoyé le lien à quelques copains pour connaître leurs feedbacks. Et que bien malgré lui, le lien avait rapidement circulé au sein de l’Université… Facemash, Cambridge Analytica, même combat Ce second article publié le 19 novembre 2003 sur The Harvard Crimson relate comment Mark Zuckerberg s’est alors défendu. Le parallèle avec l’affaire Cambridge Analytica est saisissant. Il estimait alors que « les problèmes liés à la violation de la vie privée ne semblaient pas insurmontables » mais « qu’il préférait se laisser du temps pour déterminer si c’était une bonne chose pour la communauté de Harvard ». Quelques semaines plus tard, Mark Zuckerberg pivotait légèrement en lançant TheFacebook, un réseau social alors réservé aux étudiants de l’Université. Certaines phrases rédigées à cette époque sur le journal des étudiants de Harvard ont aujourd’hui une saveur particulière : « Zuckerberg espère que les options de confidentialité [de TheFacebook] lui permettront de rétablir sa réputation, après l’indignation provoquée par Facemash ».

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20 février 2019

Le vrai plaisir de conduire

Récemment, j'ai effectué un stage de pilotage: j'ai découvert les sensations qu'offre une Ferrari lors d'un stage de pilotageet j'ai eu la chance de piloter ce monstre dans des conditions exceptionnelles : sur un circuit de pro où j'ai pu constater qu'elle avait un tigre dans son moteur. Je vous laisse imaginer les sensations. J'ai adoré pouvoir conduire dans de telles conditions. J'aime conduire. Quand mes petits camarades rêvaient tous de devenir pompiers ou astronautes, je rêvais de devenir chauffeur de taxi. Seulement, ces dernières années, force m'est de constater que le plaisir s'est grandement desséché sur la route. Avec les bouchons à n'en plus finir et les réductions de vitesse, la conduite est devenue résolument infernale. C'est vraiment la règlementation qui est un parfait tue-l'amour, à mon avis. Il y a quelques années encore, la conduite sur route était encore un plaisir. Je me souviens que plus jeune, les limitations de vitesse étaient bien moins présentes. L'on ressentait encore un souffle de liberté en conduisant. Je ne nie pas qu'il faut mettre en place des règles. Mais nous évoluons quand même dans une société beaucoup trop régulée. Ça ne me surprendrait pas que d'ici quelques années, l'on nous force à conduire sur des autoroutes bornées à 70 km/h. Et si cette crainte vous fait rire, observez donc quelle est la tendance. Le pire, c'est que cette société ultrasécuritaire est finalement contre-productive. On le voit bien avec les allergies qui sont devenues monnaie courante quand nous avons commencé à javelliser nos maisons. Je pense que tout abus est dangereux, et ce que les autorités font pour la sécurité routière est déjà loin dans l'excès. C'est simple : quand je vois un panneau de limitation de vitesse, il me vient l'envie d'être punk. Si cela vous tente, voici le site par lequel je suis passé pour ce stage de pilotage. Offrez-vous un moment de liberté ! Je vous laisse le lien vers le site spécialiste du stage de pilotage Ferrari.

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19 février 2019

L’Allemagne se repense

Dans une autre culture, le fait que des étudiants manifestants aient contrecarré une conférence de philosophe n'aurait pas importé autant. Mais la philosophie allemande est différente. La grande tradition allemande de philosophes tels que Kant, Hegel, Friedrich Nietzsche et Heidegger a été une source de fierté nationale. Mais la Busenaktion était une attaque dévastatrice contre la déférence par ailleurs constante envers les philosophes allemands. Cette culture de respect incontestée est due en partie au fait que la philosophie allemande et l'identité nationale allemande sont unies depuis Hegel qui, écrivant dans l'ombre de la défaite de la France napoléonienne et empli du nationalisme inspiré par la récente victoire militaire de la Prusse, rêvait d'une Allemagne unie. Hegel imaginait qu'une telle paix mondiale entraînait l'émergence d'un État d'avant-garde qui vaincrait les autres au fur et à mesure que l'histoire humaine progresserait. Et pour ce qui est de Hegel, la Prusse (et ensuite, les doigts croisés, l'Allemagne unie) était particulièrement bien placée pour remplir ce rôle historique. Aucun des philosophes d’autres pays n’a intégré le concept d’identité nationale de façon aussi assidue dans ses systèmes intellectuels; aucun autre philosophe n'a chargé un tel destin de leurs pays d'origine. Bien sûr, Adorno, qui est devenu célèbre plus d'un siècle plus tard, écrivait dans l'ombre non pas de la victoire militaire prussienne comme Hegel, mais d'Auschwitz, une obscénité singulière qui met fin, entre autres, aux justifications philosophiques du nationalisme allemand. . De plus, Adorno était un Juif qui détestait la notion de progrès protestante de Hegel. Et après Adolf Hitler et l’Holocauste, la philosophie allemande ne pouvait plus se présenter comme une marche vers un grand dénouement à la fin de l’histoire humaine. Adorno n'était certes pas un nationaliste, mais malgré tout, il était profondément attaché à la langue allemande et à la culture dans laquelle il avait été élevé. À son retour d'exil californien, il affirma que la langue allemande avait une affinité particulière pour la philosophie. Adorno a écrit: «Historiquement parlant, la langue allemande, en tant que partie d'un processus qui nécessite encore une analyse appropriée, est devenue capable d'exprimer quelque chose à propos de phénomènes qui vont au-delà de leur essence, de leur positivité et de leur générosité.» En d'autres termes, Adorno semble dire: si vous voulez faire de la philosophie correctement, oubliez l'anglais, le français, l'arabe et le grec. Pour aller au cœur de la philosophie, vous devez le faire en allemand. En outre, après l’Holocauste, Adorno est devenu quelque chose de la conscience d’une nation (du moins la nation ouest-allemande; les idéologues du nouvel État est-allemand ont détesté son néo-marxisme hérétique et celui de l’École de Francfort). C'est Adorno qui écrivait dans Negative Dialectics: «Hitler a imposé à l'humanité non libre un nouvel impératif catégorique: organiser ses pensées et ses actions de manière à ce qu'Auschwitz ne se répète pas, de sorte que rien de semblable ne se produise». Philosophe allemand parlant aux Allemands de leurs devoirs moraux et s'attendant à être écouté.

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30 novembre 2018

Batteries d'avion

Tout comme les batteries de voiture sont utilisées pour démarrer les moteurs, tel est le but des batteries d'avions. Cependant, il y a beaucoup plus de différences que de similitudes, car une batterie d'avion est extrêmement coûteuse et complexe qu'une simple batterie de voiture. Les batteries d'aéronef sont essentielles en tant que mécanisme de sécurité dans la mesure où une panne électrique dans l'avion crée une situation d'urgence dans laquelle les batteries doivent pouvoir alimenter les composants essentiels de l'avion jusqu'à l'atterrissage et l'évacuation. En outre, ils doivent pouvoir redémarrer les moteurs d'avion après l'extinction du moteur et servir de tampon pour réguler la tension du réseau CC afin de maintenir la qualité de l'alimentation. Alors qu'une batterie de voiture peut simplement être sautée ou remplacée lorsqu'elle atteint la fin de sa vie, une batterie d'aéronef doit être entretenue avec le plus grand soin, car ces batteries ne peuvent pas alimenter les composants essentiels de l'avion à un moment donné. Discutons brièvement des spécificités et des dynamiques des batteries d'aéronefs utilisées dans l'aviation générale aujourd'hui avant de discuter de la prochaine phase de la technologie et de ce que nous pouvons espérer développer dans un avenir proche. Les batteries des avions utilisent soit du nickel-cadmium, soit du plomb-acide. Chacune de ces chimies peut être ventilée ou régulée par une vanne, chacune étant réservée à des applications spécifiques. Les batteries au plomb en général ne se trouvent généralement que dans les aéronefs légers et de petite taille. En revanche, le nickel-cadmium ventilé est réservé aux batteries utilisées dans les gros avions et les hélicoptères. Les jets d'affaires sont connus pour utiliser l'un quelconque de ces éléments. Les batteries d'avions Ni-Cd (nickel-cadmium) sont composées d'une boîte métallique contenant 20 cellules en série distinctes reliées par des liaisons de cellules en cuivre nickelées et hautement conduites. Celles-ci sont sécurisées par des écrous en cuivre nickelés sur les bornes de la cellule. Celles-ci sont contenues dans un conteneur en plastique rigide qui permet aux cellules de se placer côte à côte dans le boîtier de la batterie. Les batteries au plomb utilisent soit un conteneur en plastique à 12 cellules, soit un conteneur en plastique à 6 cellules pour loger les cellules individuelles mais connectées en série, ce qui lui donne une tension de 24 volts. Comme mentionné précédemment, il est très important de bien entretenir les batteries de l'avion et de pouvoir prédire avec une grande précision quand elles doivent être mises au rebut, recyclées et remplacées. Il existe certains mécanismes principaux de défaillance dans les batteries Ni-Cd qui nous permettent de les prédire, notamment la défaillance de la barrière d'oxygène, la défaillance du séparateur et la perte de capacité irréversible due à la dégradation des matériaux actifs. Celles-ci peuvent toutes être prévues grâce à des techniques d'entretien régulières. D'autre part, dans les batteries au plomb, il s'agit de la perte de capacité due à la dégradation du matériau actif, à la perte de matière active par la structure de collecte actuelle et à la corrosion de la structure de collecte actuelle. Cependant, ces mécanismes de défaillance ne sont pas aussi facilement détectables que dans les batteries Ni-Cd. Il existe des procédures de maintenance de base pour toutes les batteries d'aéronef effectuées dans des ateliers de batteries spécialisés. Les intervalles de maintenance sont définis par l'avionneur pour chaque avion spécifique et son utilisation correspondante. Dans un avenir proche, la technologie lithium-ion sera la nouvelle base pour toutes les batteries d'avions, en raison des exigences croissantes en matière de réduction de poids dans les avions et de la nécessité d'avoir plus d'avions électriques. Les composants plus anciens de l'avion sont actionnés hydrauliquement, tandis que les appareils plus récents deviennent plus "électrifiés", ce qui nécessite par la suite davantage de sources d'énergie à haute tension. Retrouvez plus de renseignements sur l'organisateur de ce baptême en avion de chasse.

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14 novembre 2018

Se réclamer de la liberté ?

Les bénédictions dans lequel vous vous réjouissez ce jour-là, vous ne jouissez pas du commun. Le riche héritage de la justice, la liberté, la prospérité et l'indépendance, léguées par vos pères, est partagée par vous, pas par moi. La lumière du soleil qui a apporté la vie et la guérison à vous a apporté les rayures et la mort pour moi. Ce 4 juillet est à vous, pas à moi. Vous pouvez vous réjouir, je doit pleurer. Traîner un homme enchaîné dans le grand temple illuminé de la liberté, et l'invitons à se joindre à vous dans de joyeux hymnes, étaient des moqueries inhumaines et ironie sacrilège. Voulez-vous dire les citoyens, se moquer de moi, en me demandant de parler aujourd'hui? Si tel est le cas, il existe un parallèle avec votre conduite. Et laissez-moi vous avertir que c’est dangereux. géreux de copier l'exemple d'une nation dont les crimes, qui descendent au ciel, étaient commis jeté par le souffle du Tout-Puissant, enterrant cette nation dans irrécupérable se ruiner! Je peux aujourd'hui prendre la plainte plaintive d'un peuple épluché et malheureux! «Au bord des rivières de Babylone, nous nous sommes assis. Oui! nous avons pleuré quand nous nous sommes souvenus Sion. Nous avons pendu nos harpes aux saules au milieu de ceux-ci. Pour là, ils cela nous emportait prisonnier, nous demandait une chanson; et ceux qui nous ont gaspillé demandé de gaieté, en disant: chante-nous une des chansons de Sion. Comment pouvons-nous chanter le La chanson de Lord dans un pays étranger? Si je t'oublie, Jérusalem, que ma main droite oublie sa ruse. Si je ne me souviens pas de toi, laisse ma langue se fendre au toit de ma bouche.' Chers concitoyens, au-dessus de votre joie nationale et tumultueuse, j'entends le gémissement lugubre de des millions dont les chaînes, lourdes et douloureuses hier, sont, aujourd'hui, rendues plus intolérable par les cris de jubilé qui les atteignent. Si j'oublie, si je ne le fais pas fidèlement souvenez-vous des enfants de douleur qui saignent aujourd'hui, «que ma main droite oublie sa ruse et que ma langue se fende au palais de ma bouche! ’Pour les oublier, passer légèrement sur leurs torts, et se mêler au thème populaire, serait trahison la plus scandaleuse et choquante, et me ferait un reproche avant Dieu et le monde. Mes concitoyens, mon sujet est donc l'esclavage américain. je vais voir ce jour et ses caractéristiques populaires du point de vue de l’esclave. Supporter- là, identifié avec le serviteur américain, faisant ses torts miens, je fais n'hésite pas à déclarer, de toute mon âme, que le caractère et la conduite de cette La nation ne m'a jamais semblé plus noire que ce 4 juillet! Si nous nous tournons vers les déclarations du passé, ou aux professions du présent, la conduite du la nation semble tout aussi hideuse et révoltante. L'Amérique est fausse au passé, fausse à le présent et s'engage solennellement à être faux en l'avenir. Debout avec Dieu et l'esclave écrasé et saignant à cette occasion, je vais, au nom de l'homme - qui est outragée, au nom de la liberté qui est enchaînée, au nom de la constitution et la Bible, qui sont ignorés et foulés aux pieds, osent appeler en question et de dénoncer, avec toute l’emphase que je peux commander, tout ce qui sert à perpétuer l'esclavage - le grand péché et la honte de l'Amérique! «Je ne vais pas comprendre ocate; Je n’excuserai pas: ’Je vais utiliser le langage le plus sévère que je puisse maîtriser; et encore pas un mot ne m'échappera que tout homme dont le jugement n'est pas aveuglé par des préjugés Udice, ou qui n’est pas au cœur un esclavagiste, n’avouera pas avoir raison et raison. Mais j’entends dire à mon auditoire: c’est juste dans ce cas que vous et vos frères abolitionnistes omettez de faire bonne impression sur le esprit public. Souhaitez-vous discuter plus, et moins dénoncer, persuaderiez-vous plus, et moins réprimander, votre cause aurait beaucoup plus de chances de réussir. Mais je soumettre, où tout est clair, il n'y a rien à discuter. Quel point dans l'anti- croyance en esclavage voudriez-vous que je discute? Sur quelle branche du sujet les personnes Les gens de ce pays ont-ils besoin de lumière? Dois-je m'engager à prouver que l'esclave est un homme? Ce point est déjà concédé. Personne n'en doute. Les propriétaires d’esclaves eux-mêmes le savoir dans la promulgation de lois pour leur gouvernement. Ils le reconnaissent quand ils punissent la désobéissance de la part de l'esclave. Il y a soixante-douze crimes dans l’État de Virginie, qui, s’ils sont commis par un homme noir - peu importe la façon ignorant il soit - le soumet à la peine de mort; alors que seulement deux des les mêmes crimes soumettront un homme blanc à la même peine. Qu'est-ce que c'est que le Reconnaître que l'esclave est un être moral, intellectuel et responsable? le la virilité de l'esclave est concédée. Il est admis dans le fait que la loi du Sud les livres sont couverts de textes interdisant, sous des amendes sévères et des pénalités, l'enseignement de l'esclave à lire ou à écrire.

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